Victime de préjudice corporel suite à un accident ?

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Ce que nos clients disent de nous…

avis clients accident corporel

Comments ( 6 )

  1. / Simone P
    L’accident de voie publique dont a été victime ma mère en mai 2008, l’hospitalisation et le décès qui s’en sont suivis ont traumatisé toute ma famille. Les échanges avec les assureurs avaient plutôt bien débutés sauf que ces derniers faisaient « traîner » l’indemnisation. J’ai donc fait appel, en accord avec ma famille, à Doloris Causa représentée par Monsieur NICOLLE. Nous n’avons eu qu’à nous louer de ses services, de son efficacité, de sa compréhension et de sa compassion. Grâce à lui, notre indemnisation est certainement allée beaucoup plus vite et a été, surtout, la plus juste possible – sans tribunal – ce dont nous le remercions. De plus, le prix demandé par Doloris Causa est loin d’être exhorbitant au regard du travail fourni. Aussi, je n’hésite pas à l’écrire : Merci Monsieur NICOLLE pour votre attention et votre suivi ainsi que pour votre aptitude à nous comprendre et nous soutenir. Je n’hésiterai pas à vous recommander à quiconque aurait, hélas, ce genre de drame à gérer. Bien à vous.
  2. / PLATON Jean-Pierre
    Monsieur, Agé de 22 ans, le 30 juillet 1991, en se rendant, en mission, sur son lieu de travail, notre fils a été victime d'un grave accident. Les circonstances de la collision ont été rapidement établies et sa responsabilité a été immédiatement écartée. Grièvement blessé (polytraumatisme), il a fait 17 jours de coma puis 5 mois de rééducation. Il s'est déplacé ensuite pendant 2 ans avec des cannes anglaises et a subit de nombreuses interventions chirurgicales. Pendant 6 ans les assurances successives du responsable de l'accident et leurs conseils, en ne respectant ni leur déontologie, ni les lois, ni les délais, ni la réglementation, l'ont soupçonné, harcelé, méprisé et avili pour retarder et diminuer l'évaluation des indemnisations dues et pour rechercher, en vain, une dissimulation d'antériorité, allant jusqu'à utiliser pendant un an les services d'un agent d'investigation de la lutte contre la fraude aux assurances (agence ALFA). Pendant ces six ans Jean-Sébastien s'est soumis à 26 convocations de contrôles médicaux. Aucun des 14 médecins contrôleurs qui l'ont examiné n'ont les mêmes avis! Avis différents de ceux de ses médecins traitants! Dans le même temps ni la COTOREP, ni la médecine du travail n'ont su organiser sa réinsertion. Bien que suffisamment rétabli pour envisager la reprise d'une activité professionnelle, il a été contraint d'errer pendant plus de cinq ans sans autre but que les contrôles et traitements médicaux, en attente des indemnisations et réinsertion promises Accusé de simulation, soupçonné de fraude, réduit à l'état de " marchandise " (selon ses propres paroles), en très grande détresse morale (huit tentatives de suicide), le dimanche 27 avril 1997 à l'âge de 28 ans, alors qu'il n'avait aucune perspective de réinsertion et qu'aucune offre d'indemnisation ne lui était parvenue car l'instruction médicale de son dossier n'était toujours pas close par les assurances, il se donnait la mort. Alors qu'aucun obstacle lié à l'accident n'a entravé les investigations des assureurs et de leurs conseils, des tribunaux et de leurs auxiliaires, et bien que son décès ait interrompu toutes les discussions, son droit à réparation a été établi en février 2004, douze ans et huit mois après l'accident, ... sept ans apès son décés!. Ses préjudices n'ont pu être correctement et entièrement évalués car des erreurs grossières (erreur sur la date de l'accident, perte de 19 dents ... ramenée 0 par exemple ) ont été commises par les experts judiciaires. La Cour d'Appel retient que " le suicide, 6 ans après l'accident, est en relation directe avec celui-ci. " et relève en outre des fautes graves de la part des médecins auxiliaires de justice tels que : des " inventions pour les besoins de la démonstration " ou des conséquences déformées en omettant sciemment de citer toute la conclusion ". Le Conseil régional de l'Ordre des médecins, informé dés son décès des ces fautes, a rejeté, six ans après, notre plainte sous le motif que de tels comportements ne concernent pas leur Code de déontologie. Le Procureur de la République, saisi immédiatement pour interjeter appel de cette décision, a rejeté, en décembre 2003, notre demande sans avoir motivé son rejet. Le Ministère de la Santé a fait de même, dix mois après notre requête faite à la même date!. La Cour d'Appel, nous accordé en tant " qu'héritiers du préjudice corporel " une somme SIX fois supérieure à celle établie par le Tribunal de Grande Instance cinq ans auparavant et pour la réparation du préjudice moral nous octroie une somme plus de HUIT fois supérieure à celle accordée en 1ère instance " avec intérêts au double du taux légal " aux prétextes que la Compagnie d'assurance devait nous " faire des offres d'indemnisation, et ce indépendamment de leur contestation du lien de causalité entre le suicide et l'accident. ". Cette décision tardive, confirme que le suicide de Jean-Sébastien a été provoqué par les suites données par les assureurs et leurs conseils. Pourquoi, en effet, condamner les assureurs à supporter la totalité du suicide s'ils n'ont aucune responsabilité dans la dégradation morale qui s'en est suivie ? Cet arrêt entraîne aussi des questions sur les compétences en mathématiques élémentaires et juridiques du juge du Tribunal de Grande Instance. Comment mésestimer avec une telle ampleur la perte de revenu et les préjudices physiologiques avec les mêmes informations : même durée d'interruption du travail, même salaire et même taux d'I.P.P. ? Je suis révolté de constater que l'ensemble des médecins contrôleurs : conseils d'assurances, experts auxiliaires de justice, médecins de recours, médecins de la C.O.T.O.R.E.P. et de la médecine du travail etc., aient fait preuve d'autant de désinvolture et aient manqué d'autant de rigueur et de probité dans leurs missions pourtant clairement définies, allant même jusqu'à enfreindre les règles du simple respect de la personne humaine, et... à continuer à le faire puisqu'on les y autorise. C'est en tout cas ce que ressentait Jean-Sébastien. Il me le disait encore au téléphone... moins de 5 minutes avant de se donner la mort, le dimanche 27 avril 1997 à 12 h 20. Il y a plus de sept ans. Je ne l'oublierais jamais ! Veuillez agréer Monsieur, mes respectueuses salutations.
  3. / Wilfried L
    Ce cabinet est séreux, disponible et surtout efficace. N'hésitez pas à avoir recours à ses services très précieux.
  4. / Michel F
    je viens par cet écrit, témoigner de l'importance du travail effectué par mr christopher nicolle, victime d'un grave accident de la route en 2009, j'ai eu recours a ""doloris causa" qui m'a soutenu,defendu, et très moralement et techniquement accompagné dans cette douloureuse mission ,qui a été de faire reconnaitre mes droits, et obtenir un résultat a la hauteur des préjudices subits. je ne peux ici que vous recommander de vous faire accompagner par mr christopher, car ormis le fait que c'est un parfait proffessionel, il est aussi doté d'une grande ecoute , et vous etes vraiment entre de bonnes mains pendant toutes ces démarches compliquées. mr nicolle recevez toutes mes salutations les plus sincères et encore bravo pour la gestion parfaite de mon dossier. m.front
  5. / Laura B
    Le 31 juillet 2008, jai été victime d'un accident de la route, percuté par une voiture.J'ai alors subi operations, hospitalisation, rééducation, 1 mois de fauteuil roulant, 4 mois de marche avec des cannes anglaises, et surtout un énorme choc psychologique. Etant de sexe feminin, les cicatrices marquées aujourdhui sur mon corps ont était et sont toujours un vrai traumatisme! Apres 4 ans d'attente , aucune convocation chez quelconque medecins expert, quelques avances d'indemnisations de la part de l'assurance que l'on pourrait dire "au ras des paquerettes" , et sans une indeminsation reellement concrete et juste, jai suivi le conseil de mon compagnon, victime lui aussi de ce meme accident et ayant eu recours aux services de mr Nicolle qui l'a aider dans cet epreuve, j'ai moi même pris contact avec mr Nicolle , ce qui m'a permit de retrouver espoir en moi, en la vie ! Je lui ai alors confier mon dossier, lui fesant pleinement confiance ! Delà apres que mr Nicolle s'est demené pour faire avancer la chose, ce qui n'a pas ete simple, jai alors eu une convocation chez un medecin expert, afin de m'expertiser pour que je sois le plus juste possible indemniser, ce qui est normal ! Cela m'a redonner confiance en moi, l'envie de me battre pour continuer ! Savoir qu'une personne tel que mr Nicolle se battait pour moi, mais m'épauler également dans cette difficile epreuve , étant toujours a l'écoute et tres comprehensif ! Apres plusieurs propositions de la part de lassurance, et en suivant les conseils de mr Nicolle jai alors accepter une offre d'indemnisation, sans aller au tribunal (procedure qui aurait ete tres penible a supporter ) ! Mon indemnisation etait complete, des frais medicaux, jusquau frais de deplacement, en passant par le prejudice morale et corporel, le prejudice physique ! J'ai pu tourner une page dans ma vie ! Je me sentais revivre ! Je sais aujourdhui que justice a ete faite ! Je remercie encore une fois mr Nicolle christopher, qui a fait un travail remarquable aussi bien pour moi que pour mon compagnon ! Ce qui nous permet aujourdhui de vivre tous les deux ensembles sereinement malgres cet periode difficile de notre vie ! Je le recommande sans hesitation a toute personne qui se trouverait dans un cas similaire au mien ! Mr Nicolle, veuillez agréer mes plus sinceres salutations ! Melle Beaucourt Laura
  6. / Stéphane A
    Victimes d'un AVP, mon père et moi avons subi des préjudices. Lorsque j'ai fait le bilan du traitement du dossier de mon père(qui a pu être soldé plus rapidement que le mien) et de son indemnisation, j'ai fait appel aux compétences de Doloris Causa sur les conseils d'un ami assureur. Bien m'en a pris: efficacité, professionnalisme, conseils personnalisés m'ont permis de prendre les bonnes décisions et de faire valoir mes droits justement. Je ne souhaite à personne de devoir à faire à ses services.... mais la vie réserve parfois de mauvaises surprises....dans ce cas je préconiserais à chacun de se faire assister de M. Nicolle dans les démarches mettant en jeu une assurance.

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